Le "Denzinger-Bergoglio"

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Abenader
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Le "Denzinger-Bergoglio"

Message par Abenader »

Cher Abbé, chers amis,

un site fort intéressant a été lancé sous ce nom entre guillemets: le "Denzinger-Bergoglio": http://en.denzingerbergoglio.com/

C'est un site en anglais et espagnol, qui recense les sentences de l'intrus Bergoglio, que les argentins appelaient, du temps où il était l'intrus ordinaire de Buenos-Aires, la bergogliadas, et que l'on pourrait traduire par les bergoglieries. A savoir, tous les délires de ce faux prophète, de ce loup rapace déguisé en brebis.

Ce qui est intéressant, c'est qu'on y retrouve les descriptions des "innovations" de François et ses "omissions", toutes contrebalancées par de bonnes références. Tout ce que Bergoglio a dit (et fait) est passé en revue, avec, en opposition, le Magistère, pour y voir la vraie doctrine qui détruit ses hérésies et ses théories apostates.

Un gros bémol cependant; le site considère les faux papes V2 comme vrais, et le magistère roncallien, montinien, wojtylien et ratzingerien est tenu pour catholique.

Mais il y a également plein de citations du véritable Magistère anté-V2, et, d'un autre côté, on pourra voir à quel point Bergoglio s'éloigne non seulement de la vraie doctrine, mais également de la fausse doctrine moderniste de ses prédécesseurs en intrusion.

A mesure de mes possibilités et de mes disponibilités, je mettrai en ligne des dossiers sur ce sinistre personnage, et ses délires seront ainsi exposés.
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Abbé Zins
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Re: Le "Denzinger-Bergoglio"

Message par Abbé Zins »

Un disciple argentin du Professeur Corbi m'a fait télécharger un gros document à ce sujet. Il est préférable d'avoir le lien que vous fournissez du site entier qui doit le mettre régulièrement à jour.

C'est une démarche à la fois surprenante de la part de "curés conciliaires", et très significative d'un petit début de réveil, au moins publiquement, en eux.

Il sera également utile que vous puissiez nous citer quelques-unes des plus grosses "perles" de Bergoglio dit "F°"... Notamment son exposé sur le recouvrement au temple, et l'indication de sa vidéo syncrétiste de 1'33" qui a offusqué au plus haut point même nombre de "ralliés".
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Abenader
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Re: Le "Denzinger-Bergoglio"

Message par Abenader »

Avec plaisir. Donc, voici un de ses nombreux délires, sur le Recouvrement au temple:
Bergoglio, homélie sur la sainte Famille du 27 décembre 2015 a écrit :«(...) Joseph et Marie, pour la fête de la Pâque, se font pèlerins à Jérusalem avec Jésus (cf. Lc 2, 41-52)(...). Au terme de ce pèlerinage, Jésus retourne à Nazareth et il était soumis à ses parents (cf. Lc 2, 51) (...). Nous savons ce que Jésus avait fait cette fois. Au lieu de revenir à la maison avec les siens, il s’était arrêté à Jérusalem dans le Temple, causant une grande peine à Marie et à Joseph qui ne le trouvaient plus. Pour cette “escapade”, Jésus a dû aussi probablement faire des excuses à ses parents. L’Évangile ne le dit pas, mais je crois que nous pouvons le supposer. La question de Marie, d’ailleurs, manifeste un certain reproche, rendant évidentes sa préoccupation et son angoisse ainsi que celles de Joseph. Revenant à la maison, Jésus s’est certainement soumis à eux pour montrer toute son affection et son obéissance. Ces moments qui, avec le Seigneur, se transforment en opportunité de croissance, en occasion de demander pardon et de le recevoir, de montrer de l’amour et de l’obéissance, font aussi partie du pèlerinage de la famille.»
Dans ce court passage, Bergoglio réussit à nous sortir deux hérésies.

La première, c'est celle-ci:
Bergoglio a écrit :Pour cette “escapade”, Jésus a dû aussi probablement faire des excuses à ses parents. L’Évangile ne le dit pas, mais je crois que nous pouvons le supposer.
Donc, ce qui est dans les Ecritures, il ne le voit pas, mais ce qui n'y est pas, il le suppose.

Mais si Jésus a dû s'excuser, c'est qu'il a commis une faute, un péché, sinon, pas d'excuses. Donc pour Bergoglio Jésus peut faire des erreurs et des péchés. Première hérésie.

Ensuite, l'autre, c'est celle-là:
Bergoglio a écrit :La question de Marie, d’ailleurs, manifeste une certaine réprimande
Et voici saint Alphonse de Liguori qui nous l'explique, cette hérésie:
Les gloires de Marie, saint Alphonse de Liguori a écrit :Dans ses autres douleurs, Marie en comprenait la cause et la fin, qui étaient la rédemption du monde, et la volonté de Dieu ; mais dans celle-ci, elle ne savait quelle était la cause de l’éloignement de son Fils. Cette Mère de douleurs s’affligeait de voir que son Fils s’était éloigné d’elle, parce que sa grande humilité lui faisait croire qu’elle était indigne de rester plus longtemps auprès de lui pour l’assister ici-bas, et avoir soin d’un si grand trésor. « Qui sait, disait-elle en elle-même, si je l’ai servi comme il faut ? Si je n’ai pas commis quelque négligence qui l’ait porté à me quitter ? » Il est certain qu’il n’y a point de plus grande peine pour une âme qui aime son Dieu, que la crainte de lui avoir déplu. Voilà pourquoi Marie, après l’avoir trouvé, ne lui fit pas une réprimande, comme les hérétiques le prétendent, mais elle voulut seulement lui montrer la douleur qu’elle avait éprouvée durant son éloignement, à cause de l’amour qu’elle avait pour lui. « C’était une amoureuse plainte, et non un reproche sévère. »
P. S. En italien, "rimprovero" peut être traduit indifféremment par "reproche" et par "réprimande".
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Abenader
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Re: Le "Denzinger-Bergoglio"

Message par Abenader »

Ensuite, Bergoglio a commis cette infâme vidéo, insulte à la religion, à l'Eglise et au divin Enfant:

https://www.youtube.com/watch?v=EWNkxXhH9eQ

« La majeure partie des habitants de la planète se déclarent croyants. C’est un fait qui devrait encourager les religions à dialoguer. Nous devons prier sans cesse pour cela et travailler avec ceux qui pensent d’une autre manière. »

Je mets ma confiance en Bouddha, dit la lama.

Je crois en Dieu, dit le rabbin.

Je crois en Jésus-Christ, dit le prêtre.

Je crois en Dieu, Allah, dit l’imam.

Bergoglio : « Beaucoup pensent de manières différentes, ressentent les choses différemment, cherchent ou rencontrent Dieu de diverses manières (on voit alors le pape recevant une statue de Bouddha). Dans cette multitude, dans cet éventail de religions, nous avons une seule certitude pour tous : nous sommes tous enfants de Dieu. »

Je crois en l’amour, dit la lama.

Je crois en l’amour, dit le rabbin.

Je crois en l’amour, dit l’imam.

Je crois en l’amour, dit le prêtre.

Bergoglio : « Je compte sur vous pour diffuser mon intention de ce mois : que le dialogue sincère entre les hommes et les femmes de différentes religions porte des fruits de paix et de justice. Je compte sur ta prière. »

Pendant ces dernières phrases apparaissait en gros plan Bouddha, la menorah, un Jésus en plastique made in China (et "laudato si", sur l'écologisme, hein ?) et un chapelet musulman. Les quatre sont ensuite réunis. Faites votre choix et croyez en l’amour.

Cela se passe évidement de commentaire, mais j'en mets toutefois un, tiré des écrits du P. Emmanuel:
P. Emmanuel, le drame de la fin des temps a écrit :Il est très croyable aussi que l’Antéchrist ménagera, pour s’élever, tous les partisans des fausses religions. Il s’annon­cera comme plein de respect pour la liberté des cultes, une des maximes et un des mensonges de la bête révolution­naire. Il dira aux bouddhistes, que lui-même est un Boud­dha ; aux musulmans, que Mahomet est un grand prophète. Il n’est même rien d’impossible à ce que le monde musul­man accepte le faux messie des juifs comme un nouveau Mahomet.

Qu’en savons-nous ? Peut-être ira-t-il jusqu’à dire, en son hypocrisie, pareil à Hérode son précurseur, qu’il veut adorer Jésus-Christ. Mais ce ne sera qu’une dérision amère. Mal­heur aux chrétiens qui supportent sans indignation que leur adorable Sauveur soit mis, pêle-mêle avec Bouddha et Ma­homet, dans je ne sais quel panthéon de faux Dieux !
Et un autre, du Pape Léon XIII:
Léon XIII, Inimica vis a écrit :Que chacun évite toute relation avec ceux qui se cachent derrière le masque de la tolérance, du respect de toutes les religions, de la manie de concilier les maximes de l'Évangile avec celle de la révolution, le Christ avec Bélial, l'Église avec l'État sans Dieu.
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gabrielle
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Re: Le "Denzinger-Bergoglio"

Message par gabrielle »

Abenader a écrit :Mais si Jésus a dû s'excuser, c'est qu'il a commis une faute, un péché, sinon, pas d'excuses. Donc pour Bergoglio Jésus peut faire des erreurs et des péchés. Première hérésie.
Qui en sous-entend une autre, l'Enfant Jésus n'était pas Dieu.

Quant au blasphème d'une telle remarque, j'ignore comment le qualifier.
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Abenader
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Re: Le "Denzinger-Bergoglio"

Message par Abenader »

Bien vu, chère Gaby ! C'est des hérésies en cascade avec Destroy Francis !!!

Vous allez voir, il en sort pratiquement une par jour, c'est impressionnant.

D'un côté, il faudrait presque le remercier, parce qu'avec toutes les horreurs qu'il profère, de plus en plus de monde se met à se poser pas mal de questions, et certains, à trouver les réponses, même timidement.
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Abenader
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Re: Le "Denzinger-Bergoglio"

Message par Abenader »

Voici deux horribles blasphèmes de Bergoglio sur la très saint Vierge Marie. Il a osé dire que Marie a douté, au pied de la Croix:
Bergoglio, le 20 décembre 2013 a écrit :Elle était silencieuse, mais dans son cœur, que de choses elle disait au Seigneur : ‘Toi, ce jour-là tu m’as dit qu’il serait grand, tu m’as dit que tu lui donnerais le trône de David, son père, qu’il régnerait pour toujours, et maintenant, je le vois là’. La Vierge Marie était humaine ! Et elle avait peut-être envie de dire : ‘Mensonge ! J’ai été trompée !’
Source: https://fr.zenit.org/articles/protegez- ... votre-vie/

Donc Marie Mère de Dieu, pleine de Grâce, Immaculée, aurait douté ? Elle aurait dit "Fiat" à un mensonge ???!!!

Le "peut-être" de Bergoglio est là comme une couche de sucre sur une pilule empoisonnée, c'est pour faire passer le blasphème, pour l'atténuer, mais il n'atténue rien du tout.

Et le plus drôle, si j'ose dire, c'est que son blasphème est non seulement démenti par toute la Tradition, mais aussi par le catéchisme moderniste de sa propre secte V2:
Catéchisme de l'église conciliaire, n° 149 a écrit :Pendant toute sa vie, et jusqu’à sa dernière épreuve, lorsque Jésus, son fils, mourut sur la croix, sa foi n’a pas vacillé. Marie n’a pas cessé de croire en l’accomplissement de la parole de Dieu. Aussi bien, l’Église vénère-t-elle en Marie la réalisation la plus pure de la foi.
Hérétique par rapport à la foi, et hérétique par rapport à la secte moderniste, faut le faire ! Bergie l'a fait. Et il a récidivé.
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Abenader
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Re: Le "Denzinger-Bergoglio"

Message par Abenader »

Et voici la récidive, toujours sur le thème "Marie a douté":

Le samedi 11 juillet 2015, sur l'esplanade du sanctuaire marial de Caacupé, au Paraguay, Chaos Jorge dit ceci, en parlant des "moments difficiles de la vie de Marie":
1. La naissance de Jésus. Il n’y avait pas de place pour eux. Ils n’avaient pas de maison, d’habitation pour accueillir leur fils. Il n’y avait pas de place pour pouvoir le mettre au monde. Et pas de famille proche non plus, ils étaient seuls. L’unique place disponible était une étable d’animaux. Et dans sa mémoire résonnait sûrement les paroles de l’Ange: «Réjouis-toi, Marie, le Seigneur est avec toi». Et il se peut qu’elle se soit demandé: Où est-il maintenant?

2. La fuite en Égypte. Ils durent partir, aller en exil. Là non seulement ils n’avaient pas de place, ni de famille, mais encore leurs vies étaient en danger. Ils durent se mettre en chemin et aller en terre étrangère. Ils ont été des migrants en raison de la convoitise et de l’avarice de l’empereur (sic !). Et là, il se peut qu’elle se soit demandé: Où est ce que m’a dit l’Ange?

3. La mort sur la croix. Il ne devait pas exister de situation plus difficile pour une mère que d’accompagner la mort d’un fils. Ce sont des moments déchirants. Là, nous voyons Marie au pied de la croix, comme toute mère (?), solide, sans faiblir, qui accompagne son Fils jusqu’à l’extrême de la mort et de la mort de la croix. Et là encore il se peut qu’elle se soit demandé : Où est ce que m’a dit l’Ange ?
Source: https://w2.vatican.va/content/francesco ... acupe.html

J'ai mis en gras les passages les plus problématiques.

C’est moins violent qu’en décembre 2013, parce que Bergoglio évite les mots « mensonge » et « trompée ». Mais le sens est le même. Selon l'intrus, il se peut que la Mère de Dieu ait douté de la parole de l’ange. Eh bien non, cela ne se peut pas.

Et on va terminer avec d'autres doutes, cette fois, concernant saint Jean-Baptiste.
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Abenader
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Re: Le "Denzinger-Bergoglio"

Message par Abenader »

Donc, L’Osservatore Romano, en date du 5 février 2016:
Jean-Baptiste, «le plus grand des prophètes», nous enseigne un règle fondamentale de la vie chrétienne: nous faire petits avec humilité pour que ce soit le Seigneur qui grandisse.

C'est le «style de Dieu», différent du «style des hommes», que le Pape a reproposé au cours de la Messe célébrée le vendredi 5 février, dans la chapelle de la Maison Sainte-Marthe.

Marc, dans le passage évangélique d'aujourd'hui (6, 14-29), écrit «que les gens parlaient de Jésus parce que “son nom était devenu célèbre”». En somme, «tous parlaient» et se demandaient qui il était vraiment. Alors que le roi Hérode, écrit toujours Marc, était «craintif, angoissé», également parce qu'il était «hanté par le fantôme de Jean» qu'il avait fait tuer.

C'est précisément «dans ce cadre — a expliqué le Pape — que l'évangéliste raconte la fin de Jean-Baptiste, “le plus grand homme né d'une femme” comme le dit la formule de canonisation». Et «cette formule ce n'est pas le Pape qui l'a dite: Jésus l'a dite!». Vraiment, Jean «est le plus grand homme né d'une femme, le saint le plus grand: Jésus l'a canonisé ainsi».

Mais Jean «finit en prison, décapité». Et «la dernière phrase» du passage évangélique d'aujourd'hui semble également contenir une note de «résignation»: «Les disciples de Jean l'ayant appris, vinrent prendre son cadavre et le mirent dans un tombeau». Et c'est ainsi que «finit “le plus grand homme né d'une femme”: un grand prophète, le dernier des prophètes, le seul auquel il a été permis de voir l'espérance d'Israël». Oui, «le grand Jean qui a appelé à la conversion: tout le peuple le suivait et lui demandait “que devons-nous faire?”». Il était aussi suivi, a ajouté le Souverain Pontife, par « les soldats, tous allaient à sa suite pour se faire baptiser, demander pardon, au point que les docteurs de la loi sont allés lui poser une question: “Es-tu celui que nous attendons?». La réponse de Jean est claire: «Non, non: ce n’est pas moi. Il y en a un autre qui vient après moi: c'est lui. Je suis seulement la voix qui crie dans le désert».

Vraiment, «Jean est grand», a souligné François. Grand quand il dit ne pas être celui qui est attendu: en particulier «cette phrase est son destin, son programme de vie: “Lui, celui qui vient après moi, doit grandir; moi, en revanche, diminuer”». C'est précisément «ainsi qu'a été la vie de Jean: diminuer, diminuer, diminuer et finir de cette manière si prosaïque, dans l'anonymat». Voilà, Jean a été «un grand qui n'a pas cherché sa propre gloire, mais celle de Dieu».

Mais cela ne se finit pas là. Le Pape a voulu souligner le fait que Jean «a aussi souffert en personne de la torture intérieure du doute». Au point qu'«il a envoyé ses disciples demander à Jésus: “Dis la vérité: est-ce toi qui dois venir?”».

Evidemment, «ce doute le faisait souffrir» et il se demandait: «Me suis-je trompé en annonçant celui qui n'est pas? Ai-je trompé le peuple?”». Grande a été «la souffrance, la solitude intérieure de cet homme». C'est ainsi que reviennent, dans toute leur force, ses paroles: «Moi, en revanche, je dois diminuer, mais diminuer ainsi: dans l'âme, dans le corps, dans tout». Au doute de Jean, «Jésus répondit: “Regarde ce qui arrive”. Et il a confiance, il ne dit pas: “C'est moi”. Il dit: “Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu”. Il donne aussi des signes, et il le laisse seul avec le doute et l'interprétation des signes».

Voilà, a affirmé François, «il est le grand prophète». Mais, toujours à propos de Jean, «il y a une dernière chose qui nous laisse à penser: avec ce comportement de “diminuer” pour que le Christ puisse “grandir”, il a préparé la route à Jésus. Et Jésus mourut dans l'angoisse, seul, sans les disciples». La «grande gloire» de Jean est donc d'avoir été «prophète non seulement dans ses paroles, mais dans sa chair: à travers sa vie, il a préparé la route à Jésus. C'est un grand homme!».
En gras, les blasphèmes.

Et donc, après la sainte Vierge, c'est au tour de saint Jean Baptiste, de douter ?!?! Ah mais si y en a bien un qui ne doute de rien, c'est François !!!

Juste comme ça, Bergoglio, le Baptiste a été empli du Saint-Esprit dès le sein de sa mère. S'il est venu au monde, c'est pour être le précurseur du Seigneur, et v'là-t-y pas qu'il se demande s'il ne serait pas en train de tromper le peuple...

Et voici saint Grégoire le Grand, Pape, qui vient terrasser l'intrus en chef:
S. Gégoire le Grand, sixième homélie a écrit :Ce n’est pas qu’il doute que Jésus soit le Rédempteur promis, mais il demande si celui qui est venu sur la terre en se faisant annoncer par lui, suivra le même ordre pour descendre dans les enfers.
Rajoutons ceci:
S. Hilaire, can. 11 sur S. Matth. a écrit :Il est cependant certain que l’erreur ne s’est point mêlée à cette connaissance parfaite qu’avait saint Jean, lui qui avait annoncé comme précurseur la venue du Messie, qui comme prophète le reconnut au milieu de la foule, et comme confesseur, rendit hommage au Sauveur qui venait à lui. On ne peut admettre que la grâce de l’Esprit saint lui ait fait défaut dans la prison, alors que plus tard l’apôtre devait répandre la lumière de sa puissance sur ceux qui partageaient ses fers.
Et remettons-en une couche avec cela:
S. Jérôme a écrit :Ce n’est point par ignorance qu’il interroge, mais de la même manière que le Sauveur demandait en quel endroit le corps de Lazare avait été déposé, afin de préparer ainsi à la foi ceux qui lui indiquaient le lieu de sa sépulture, et de les rendre témoins de la résurrection d’un mort. C’est ainsi que Jean-Baptiste, sur le point d’être mis à mort par Hérode, envoie ses disciples à Jésus-Christ, pour qu’ils aient occasion de voir ses miracles et ses prodiges, et qu’ils puissent croire en lui, et s’instruire eux-mêmes en l’interrogeant au nom de leur maître.
Quel sinistre personnage, ce Bergoglio !!!
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gabrielle
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Re: Le "Denzinger-Bergoglio"

Message par gabrielle »

Bergoglio profite du virus Zika pour affirmer que la contraception peut être un moindre mal !


Les rapports de médecins et chercheurs ont démontré que les microcéphalies constatées au Brésil ne sont, dans la grande majorité des cas, pas liées au virus Zika mais à un produit anti-moustique – le pyriproxifène fabriqué par Sumitomo Chemical, partenaire de Monsanto – pulvérisé massivement, y compris dans les réserves d’eau potable.

Pourtant, jeudi, dans l’avion qui le ramenait du Mexique, Jorge a déclaré que pour lutter contre le virus Zika,
la contraception était envisageable comme un moindre mal.

« Il ne faut pas confondre le mal qui consiste à éviter la grossesse avec l’avortement. L’avortement n’est pas un mal mineur, c’est un crime. Au contraire, éviter la grossesse n’est pas un mal absolu.«

Pie XI, Casti connubii, a écrit :« Mais aucune raison assurément, si grave soit-elle, ne peut faire que ce qui est intrinsèquement contre nature devienne conforme à la nature honnête. Puisque l’acte du mariage est, par sa nature même, destiné à la génération des enfants, ceux qui, en l’accomplissant, s’appliquent délibérément à lui enlever sa force et son efficacité, agissent contre la nature ; ils font une chose honteuse et intrinsèquement déshonnête.

Aussi ne faut-il pas s’étonner de voir dans les Saintes Ecritures attester que la divine Majesté déteste au plus haut point ce forfait abominable, et qu’elle l’a parfois puni de mort, comme le rappelle Saint Augustin : « Même avec la femme légitime, l’acte conjugal devient illicite et honteux dès que la conception de l’enfant y est évitée. C’est ce que faisait Onan, fils de Judas, ce pourquoi Dieu l’a mis à mort [sup]1[/sup]. »

_______________________________________________

(1) S. Augustin, De conjugiis adulterinis, II,12, CV 41, 396, PL 40, 479. Cf Genèse XXXVIII, 8-10. Rép. de la Sacrée Pénitencerie, 3 avril et 3 juin 1916, citées dans Denzinger n. 2239, note 3.
Source: Aux Sources de la vie spirituelle, P. CATTIN – H. TH. CONUS (des Frères Prêcheurs), Éditions St-Paul, Suisse, 1951.[/quote]
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