Discernement des esprits
Publié : lun. 26 oct. 2015 14:48
Les règles qui vont être citées et commentées à la suite concernent principalement les pensées, suggestions ou inspirations qui nous viennent à l'esprit comme d'elles-mêmes, sans causes directes apparentes, indépendamment donc de nos propres réflexions ou de ce qui nous vient de causes externes naturelles comme la lecture, l'écoute d'autrui, la vue, ou autres causes indirectes aisément identifiables en y appliquant son attention.
Elles sont néanmoins utiles aussi pour mieux discerner et régler nos propres sentiments ou comportements et ceux d'autrui, qui dépendent et résultent pour une part importante des causes méconnues et pourtant déterminantes qui y sont principalement analysées.
Ces règles sont en outre de deux sortes, se rapportant à deux catégories d'états d'âme ou de situations spirituelles et morales différentes.
La première série de règles plus élémentaires mais fondamentales a pour objet les cas les plus répandus et ordinaires, soit quant aux âmes plongées dans les péchés et les vices, soit quant à celles de commençants ou recommençants, suite à une conversion ou reconversion ; ou encore à un début de retour à la ferveur après un relâchement dans la tiédeur.
La seconde série de règles plus aprofondies concerne davantage ceux qui s'appliquent habituellement à se garder soigneusement du mal et des erreurs, tout en étant portés à n'imaginer le mal que sous des dehors manifestes ou évidents, hideux ou repoussants, "honnêtement" affiché comme tel, à estimer tel ou telle "tout bon" ou "tout méchant", la réalité comme "toute blanche" ou "toute noir", considérée "avec simplicité" tout d'une pièce "au quart de tour", sans faire l'effort ou se donner la peine de la moindre analyse, sans réflexion ni discernement, sans nuances ni distinctions ni précisions (lesquelles sont tenues par certains comme a priori suspectes d'édulcorations ou tergiversations, de demies mesures ou compromissions, voire de début de trahison), à ne pas considérer la hiérarchie des biens et des maux, des principes et des lois, et à devenir ainsi des cibles plus fragiles pour les illusions et égarements, les chimériques satisfactions ou succès à court terme, les tromperies et la subversion.
Elles sont néanmoins utiles aussi pour mieux discerner et régler nos propres sentiments ou comportements et ceux d'autrui, qui dépendent et résultent pour une part importante des causes méconnues et pourtant déterminantes qui y sont principalement analysées.
Ces règles sont en outre de deux sortes, se rapportant à deux catégories d'états d'âme ou de situations spirituelles et morales différentes.
La première série de règles plus élémentaires mais fondamentales a pour objet les cas les plus répandus et ordinaires, soit quant aux âmes plongées dans les péchés et les vices, soit quant à celles de commençants ou recommençants, suite à une conversion ou reconversion ; ou encore à un début de retour à la ferveur après un relâchement dans la tiédeur.
La seconde série de règles plus aprofondies concerne davantage ceux qui s'appliquent habituellement à se garder soigneusement du mal et des erreurs, tout en étant portés à n'imaginer le mal que sous des dehors manifestes ou évidents, hideux ou repoussants, "honnêtement" affiché comme tel, à estimer tel ou telle "tout bon" ou "tout méchant", la réalité comme "toute blanche" ou "toute noir", considérée "avec simplicité" tout d'une pièce "au quart de tour", sans faire l'effort ou se donner la peine de la moindre analyse, sans réflexion ni discernement, sans nuances ni distinctions ni précisions (lesquelles sont tenues par certains comme a priori suspectes d'édulcorations ou tergiversations, de demies mesures ou compromissions, voire de début de trahison), à ne pas considérer la hiérarchie des biens et des maux, des principes et des lois, et à devenir ainsi des cibles plus fragiles pour les illusions et égarements, les chimériques satisfactions ou succès à court terme, les tromperies et la subversion.